Je me prépare psychologiquement à pleurer toutes les larmes de mon corps mardi soir. Mardi soir je vais voir Death Cab for Cutie à Lyon.
Et je vais pleurer.
Je me prépare psychologiquement à pleurer toutes les larmes de mon corps mardi soir. Mardi soir je vais voir Death Cab for Cutie à Lyon.
Et je vais pleurer.
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don’t know where I’m going, sure know I’m now in two “B” - downwards - spirals
avoiding love as if I didn’t want to get out of it, avoiding love just to make sure I fall alone
don’t wanna sleep ‘cause I don’t wanna dream, don’t wanna wake up ‘cause I don’t wanna think
wondering if I stay, wondering if I stay, in one place, one place, this place, used to be my place
j’suis sortie
j’suis de retour
ah et j’voudrais parler de Meg Myers. mais plus tard.
c’est juste l’histoire d’un battement de coeur. celui qu’on rate. comme quand on loupe une marche et qu’on a l’impression de tomber de très très haut.
d’une minute à l’autre tout peut basculer.
j’ai pas envie qu’on m’enferme. je sais que c’est pour mon bien. je sais qu’il me faut une pause loin de tout. mais à choisir je préfère une cabane au milieu de la campagne irlandaise verdoyante à la “Deux jours à tuer” qu’un service hospitalier. et puis j’aimerais être avec lui aussi. même si je sais qu’être toute seule pour penser qu’à ma gueule est la chose que l’on me conseille.
bref. pourquoi j’écris ça ici moi. je suis confuse. je virerai sûrement cet article demain quand j’me rendrai compte que je ne sers à rien.
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je me suis effondrée et je suis remontée en un sourire.
tu vois je n’aurais jamais cru cela possible. pour moi les “ça vous tombe dessus quand vous vous y attendez le moins” c’était des conneries. et voila où j’en suis. Through the storm we reach the shore.
Passer d’un connard arrogant qui m’a traitée comme la dernière des merdes pour se sentir exister au delà de son couple à la dérive à…cela… si on m’avait dit. Je me relève doucement. Qui aurait dit que vendredi dernier j’étais encore à compter le nombre de cachets que j’avais pour voir si je pouvais me tuer.
J’ai un sourire. Un vrai. Un beau.
(Source : blissful-c-h-a-o-s, via rainb0w-madness)
Somebody That I Used to Know - Walk off the Earth (Gotye - Cover) (par walkofftheearth)
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mon propre parfum m’énerve, bien joué.
j’m’étais promis hein de plus m’enflammer en 2012, de plus me laisser aller, de plus tomber “là dedans”. comme quoi je ne tiens pas mes promesses. comme quoi on ne peut même pas se faire confiance. alors faire confiance aux autres, n’y pensons pas.
mais ça va. je sais pas si tu connais le shiatsu. j’ai fait ma première séance de 2h ce matin. chaque point était sensible au possible. j’ai souffert. j’me rendais pas compte à quel point mes blessures étaient profondément ancrées. tellement profondément que j’arrive même pas à les ressortir pour les réparer. pour moi tout va bien.
ce qui me rappelle qu’au tout début de mes traitements ça me faisait marrer d’essayer de penser à quelque chose qui me rendait triste. j’avais l’impression que cette pensée était tout de suite détournée, comme si la molécule magique préférait me rendre distraite plutôt que de me laisser aller à être triste. enfin toujours est - il que quand la dame faisait des toutes petites pressions sur mon dos, mes bras, mes mains… tout mon corps… j’avais mal. même sans qu’elle presse d’ailleurs. et moi je lui demandais “ça correspond à quoi ce point ici ?” à deux reprises elle m’a dit “ça c’est parce que vous fumez”, soit, bad habits die hard. mais tout le long elle s’étonnait, elle me disait que c’était étonnamment sensible, la première fois que ça l’était autant. sur tout ces autres points elle n’avait jamais vu ça. un bon cas d’école.
ah, à quoi correspondait ces points ? “à l’émotionnel”.
ok.
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(Source : uarefuckingawesome)
(Source : allahblessyou)
J’étais mal mais je ressentais. Un peu fort, un peu trop, mais je ressentais. J’ai le sentiment d’être imbécilement heureuse, abasourdie par tout ce que je m’enfile. Sous toutes les formes.
La seule chose que j’ai pu faire honnêtement ces derniers temps était de prendre ta main. J’en tremblais. Maintenant je m’en veux de ne plus être folle, car j’aurais osé t’arracher à ton quotidien quitte à me perdre. J’aurais osé te faire peur.
De milligrammes en kilogrammes je me perds. “Je vais mieux” voilà le discours officiel. En réalité je suis plus socialement présentable mais je ne me reconnais pas.